Archive pour le ‘prise de vue’ catégorie

Les stages photo

9 février 2012

Comme pour d’autres disciplines, rien ne remplace l’expérience concrète et la confrontation des résultats pour progresser.

Il en va naturellement de même pour la photo. Ainsi existe t-il de nombreux stages de photo. Encadrés par des photographes expérimentés, ces stages photo vous permettent de creuser tous les aspects de la photo en bénéficiant de conseils avisés.


© Prises2vues

Pendant la durée du stage (un jour, un week-end voire une semaine), vous ne penserez qu’à une chose : améliorer vos photos. Que ce soit la prise vue en tant que telle, la composition de vos photos, la maîtrise de technique de l’appareil ou tout simplement un regard plus attentif sur vos photos, le temps du stage, vous serez surpris du résultat obtenu. Vous pourrez aussi confronter votre travail à celui des autres et apprendre mutuellement. Les thématiques de ces stages sont nombreuses et permettent de varier les plaisirs, les découvertes et les rencontres.

Vous l’aurez compris, les stages vous feront rapidement progresser dans tous les aspects de la photo tout en bénéficiant d’un cadre agréable. Une bonne idée de vacances en somme…

Comment faire de belles photos d’architecture ?

28 octobre 2011

Une photographie d’architecture est réussie lorsqu’elle parvient à faire ressentir à vos proches ce que le bâtiment ou le monument vous évoque. Le plus gros du travail consiste donc à s’imprégner de l’ambiance et de l’environnement du bâtiment, avant même de commencer à penser aux réglages.

Concrètement, il faut prendre le temps d’observer, se déplacer autour du bâtiment et réussir à choisir sa plus belle facette ou le détail qui apportera un plus à votre photo.

Une fois l’endroit idéal choisi, il faut ensuite se poser la question de la lumière. En effet, la lumière du matin est différente de celle de l’après-midi qui elle-même va varier par rapport à celle du soir. L’éclairage que nous offre chaque moment de la journée, vous permettra d’avoir un résultat différent. On conseille souvent de prendre des photos tôt le matin ou en début de soirée (entre chien et loup) pour profiter d’une lumière à la fois douce et chaleureuse.

(c) MonCoursPhoto – 2011

Pour finir, il faut réfléchir au cadrage et à la composition de votre image. Il existe de nombreuses possibilités de cadrages pour les photos d’architecture : la contre-plongée est souvent la plus utilisée car il n’est pas évident de se procurer un hélico pour un cadrage en plongée, ou pour un cadrage de plain-pied, pensez à vous éloigner pour zoomer afin de compenser les distorsions des perspectives. Amusez-vous avec les lignes de fuite et les symétries. Pour un vrai plus, donnez l’échelle de votre photo, en utilisant par exemple un piéton qui traverse une route à côté du building que vous visez.

Bref, mettez tout en œuvre pour faire une photo unique, réfléchie, et réussie !

La photo HDR

19 septembre 2010

La photo HDR (High Dynamic Range) consiste à fusionner des images identiques mais prises avec des expositions différentes. Le procédé HDR permet d’obtenir des photos aux détails clairs et définis à la fois dans les zones sombres que dans les zones claires. Pendant les différentes prises de vue, la stabilité de l’appareil doit être absolument maintenue pour obtenir rigoureusement le même cadrage.

© Philippe Lacombe

Les photos à faible gamme dynamique sont ensuite combinées grâce à un logiciel pour former une seule photo à grande gamme dynamique. Certains appareils photo récemment annoncés proposent un mode HDR natif.
Le rendu est souvent très réaliste, notamment pour les paysages nuageux et les environnements nocturnes, il convient toutefois d’en mesurer le dosage afin de garder un équilibre naturel. En forçant le trait, on obtient des effets qui, s’ils dénaturent l’objectivité de la photo, produisent néanmoins des résultats dramatiques très esthétiques. On s’écarte cependant de la photographie objective, mais est-ce un crime ?

Géolocaliser ses photos

16 mai 2010

Depuis quelques années, le GPS se généralise et on en multiplie les applications.

L’une de ses applications consiste à géolocaliser ses photos. Un rapide rappel de définition : la géolocalisation est un procédé permettant de positionner un objet, une personne ou une information sur un plan ou une carte à l’aide de ses coordonnées géographiques (source Wikipedia). Appliquée à la photo, la géolocalisation consiste à inclure les coordonnées géographiques de la prise de vue au sein du fichier numérique de la photo. En pratique, la géolocalisation s’appuie sur les métadonnées associées à chaque photo (lire Les métadonnées pour faciliter la navigation). Cette géolocalisation complète alors de façon intéressante la date de prise de vue déjà stockée par défaut dans les données EXIF présentes sur la plupart des fichiers photo actuels.


Les techniques de géolocalisation se sont aussi multipliées. Si le GPS est la plus répandue et est disponible en tout point du globe, certaines techniques moins onéreuses s’appuient sur les cellules GSM ou réseaux sans fil Wifi détectés à proximité pour effectuer une triangulation et déduire les coordonnées géographiques. D’autres techniques moins précises s’appuient sur l’adresse IP de l’équipement connecté à Internet.

Parmi les solutions pour géolocaliser ses photos figurent certains nouveaux modèles d’appareils photo numériques intégrant directement un GPS et donc la fonction de géolocalisation. D’autres solutions, plus encombrantes, permettent de rétro annoter les photos et faisant coïncider les données d’un GPS à la date et à l’heure de la prise de vue. Certains logiciels existent pour géolocaliser ses photos manuellement. Enfin, les sites de partage de photos incluent de plus en plus fréquemment des fonctions de géolocalisation lors de la publication des photos. Il faut cependant ne pas oublier les aspects liés à la protection de vie privée en publiant des photos géolocalisées.

Liens :

La photo de mariage

8 septembre 2009

Parmi les événements dont on veut absolument garder une trace photographique, le mariage figure en bonne place. Aussi, il n’est pas rare pour les amateurs de photographie de se voir proposer la couverture photographique de la cérémonie toute entière : « Toi qui a un bel appareil, veux-tu prendre les photos de mon mariage ? » Avant de répondre, il faut savoir que la photo de mariage est un art à part dans le monde de la photographie et un art très difficile. Difficile à cause des conditions de prise de vue très variées, difficile à cause des symboles très forts qu’il faudra faire apparaitre sur les photos, difficile enfin à cause de la tension qui règne bien souvent dans ces cérémonies.

photo de mariage

Tout au long de cette journée de fête, plusieurs lieux vont se succéder : l’intérieur d’une maison ou d’un appartement pour les derniers préparatifs, la mairie, l’église, le vin d’honneur dans un jardin, une salle de fête pour le diner. Chacun de ces endroits aura des conditions de prises de vue différentes et pourra devenir un véritable défit pour le photographe. Les pièces où les mariés se préparent peuvent être exigües, mal éclairées ou tout simplement peu esthétiques. La salle des mariages de la mairie peut être pleine à craquer et il vous sera impossible de prendre du recul. L’église aura toutes les chances d’être peu lumineuse, tandis que sur son parvis, tout sera écrasé par une lumière très forte, faisant faire la grimace aux mariés. La soirée enfin se déroulera sous un éclairage artificiel fait de lampes diverses qui vont modifier la balance des blancs tout en n’offrant que peu d’intensité. Mais le problème ultime, c’est de se retrouver avec une mariée habillée en blanc et un marié habillé en noir. Un choix cornélien se présente alors : faut-il bien exposer la robe blanche au risque d’avoir le costume de Monsieur noir de noir ou privilégier les nuances de noir et risquer de brûler les blancs de la robe de Madame ? Le problème se complique encore si Madame a la peau sombre et Monsieur la peau claire.

Certains moments de la cérémonie sont incontournables et il faudra les immortaliser en faisant apparaître les symboles qui vont avec :

  • La préparation des mariés et particulièrement de la mariée qui va se parer de ses plus beaux atouts. Il faut la voir être coiffée et maquillée, il faut montrer la tension qui monte avant l’heure H, mélangée au bonheur.
  • Le passage à la mairie, montrant l’émotion des mariés, de leurs proches, le ton solennel de l’élu, le baiser, la signature des registres.
  • L’arrivée à l’église, le marié qui attend sa promise, son père qui l’accompagne à son bras, le curé, les sermons, la remise des alliances, le baiser, l’émotion, les discours et prières…
  • La sortie de l’église, le riz, le bonheur, les rires, les larmes et le cortège de voitures rutilantes et décorées
  • Le vin d’honneur, les félicitations, les amis, les parents, les enfants qui jouent et les verres qui se vident
  • Le diner, les discours, les tables dressées, les petits plats dans les grands, les jeux, les danses et les verres de trop
  • Puis, le lendemain, des photos posées avec les mariés dans des poses plus ou moins romantiques
  • Amour, joie, bonheur, amitié, complicité, émotions, rires, larmes… Que de choses à mettre en boîte !

Tous ces instants, toutes ces émotions ne se passeront pas sans une certaine tension, un certain stress. Car cette journée sera le fruit d’une longue préparation pour que tout soit parfait. Et les photos font partie de ce tout. Ce stress que ressentiront les mariés et leurs proches se transmettra forcement au photographe qui sera déjà soumis à une certaine pression face à toutes les difficultés précitées. Il devra jouer des coudes pour être toujours au plus près des mariés, changer d’objectifs entre deux scènes importantes ou sortir le flash en pensant à la déception des mariés si les photos ne leur plaisaient pas. Tous ces éléments m’ont toujours rendu réticent à couvrir un mariage. Mais la raison qui m’a toujours fait refuser lorsque des amis me l’ont demandé, c’est que le photographe du mariage passe forcement à côté du mariage. Il est impossible de penser à tout ce que je viens d’écrire et de vivre ce moment auprès de ses amis.

Photographier ou fêter, il faut choisir !

Penser avant de déclencher

24 août 2009

J’ai souvent entendu des personnes dire en prenant une photo « j’en prends plein, il y en aura bien une de bonne » et, récemment encore, un spot publicitaire vantait qu’avec la capacité de l’appareil à prendre des photos en rafale, il y avait toujours une photo de réussie.

Prendre une photo en comptant sur la chance est à mon sens une grande erreur. On peut certes essayer plusieurs réglages pour varier les effets ou changer d’angle de vue, mais l’important est de penser à l’image qu’on veut obtenir avant de déclencher. Penser avant de déclencher, mais penser à quoi ? C’est en répondant à cette question qu’on choisira la façon de prendre la photo :

  • Qu’est-ce que je veux photographier ? Une personne, un objet, un paysage, une scène ?
  • Pourquoi ai-je eu envie de le photographier ? La lumière, l’attitude, la beauté, la fantaisie, le souvenir ?
  • Que mettre dans le cadre et quoi enlever ? Les symboles, les choses belles ou laides, un plan serré ou large ?
  • Où placer les éléments, comment inviter le lecteur à parcourir l’image, lui donner un point d’accroche ?

Armé de ces réponses, faites quelques prises de vue, sans ‘mitrailler’. Le résultat n’en sera que meilleur et le travail de post-traitement allégé. De quoi récompenser la réflexion n’est-ce pas ?

Photographier un paysage

17 août 2009

Certains paysages laissent sans voix, et on pourrait rester des heures à les contempler. A chaque fois, la reproduction photographique d’un tel paysage est décevante par rapport à la réalité car les échelles ne sont pas comparables.

Pourtant, une photo de paysage peut faire l’objet de très belles images. Il suffit de réussir à faire ressortir les éléments qui vous émerveillent, en les isolant de la grandeur : la lumière, la texture, les lignes, les couleurs. Ainsi, on ne photographiera pas de la même façon une montagne caillouteuse et un champ de lavande, un coucher de soleil et une friche industrielle. Dans tous les cas, le lecteur de la photo ne pourra pas embrasser le paysage dans sa globalité comme peut le faire quelqu’un au bord d’une falaise. Il va falloir le guider pour parcourir le paysage en plaçant judicieusement les éléments qui le composent. Un point d’accroche est nécessaire, sans quoi la profondeur ne ressortirait pas, et le paysage apparaîtrait plat, sans relief.
Photographier un paysage

Dans la photo ci-dessus, c’est la route qui accroche l’œil par sa couleur foncée et sa courbure. Cela peut être un objet en premier plan (une pierre, des fleurs, une fontaine, un banc, etc.), un arbre isolé, un personnage comme sur la photo accompagnant l’article sur la règle des tiers, un animal, un petite chapelle, une maison. L’idéal est que cet élément soit aussi un symbole qui aide à l’identification du paysage : une bergerie dans des alpages, un tracteur dans un champ de blé, une épave de bateau en bord de mer… L’œil accroché, Il faut ensuite jouer sur les lignes qu’il va suivre pour parcourir l’image: la ligne d’horizon, une route, une arête rocheuse, une tour, la traînée d’un avion dans le ciel… Ici, l’œil accroche la route, suit sa courbure vers le haut, longe la ligne d’horizon vers la droite et finit attiré par le relief des dunes éclairées par le soleil couchant. Sans ce parcours de l’image, le lecteur ne peut pas en percevoir la dimension et l’image perd une grande partie de son intérêt.

Soigner son cadrage

7 août 2009

Avez-vous remarqué la façon dont l’œil est capable de s’attarder sur un tout petit détail d’une photographie ? Ce détail peut être un immense plus s’il est judicieusement choisi. Il peut aussi gâcher une photo si le photographe ne l’a pas remarqué lors de la prise de vue : un papier qui traine par terre, une poubelle qui déborde, une voiture garée en vrac sur un trottoir, une affiche publicitaire, une ligne électrique, un interrupteur sur le mur, un radiateur dans un coin, une bouteille en plastique sur une table… Autant d’éléments disgracieux qui attirent l’œil du lecteur et le détournent de la photo. Aussi, avant de prendre la photo, ne vous concentrez pas seulement sur le sujet principal, parcourez l’ensemble du cadre pour en repérer les éléments indésirables et enlevez-les (ou sortez-les du cadre s’ils sont immobiles).

Soigner son cadrage

Sur cette photo par exemple, j’avais patiemment attendu que l’enfant soit seul dans le rayon de la bibliothèque pour lui demander d’attraper un livre situé tout en haut pour créer une situation cocasse propre à l’enfance. Je n’avais alors pas remarqué ce papier sous l’étagère, ainsi que ce chewing-gum collé sur la moquette. Aujourd’hui, je ne vois que ça…

Dans le même genre, j’essaye d’éviter les vêtements avec des inscriptions car l’œil va instinctivement lire ce qui y est écrit. Il faut alors cadrer plus serré sur le visage et les épaules ou prendre la personne plus de profil.

Bien-sûr, ce n’est pas une règle absolue, ces éléments perturbateurs peuvent venir renforcer la photo, mais ils seront alors choisis délibérément. Un t-shirt scandant « don’t worry be happy » viendrait renforcer l’image d’une personne semblant heureuse, de même qu’une poubelle sale juxtaposant un individu particulièrement élégant s’avèrerait être un contraste intéressant. Tout est question de point de vue.

Protéger son APN du sable

29 juin 2009

Pour beaucoup, les vacances d’été sont synonymes de repos, de mer et de plage. Ces vacances, immanquablement, sont à immortaliser en capturant des images de ces moments privilégiés. Mais si les hommes s’accommodent bien de ces heures rythmées par les marées, les appareils photo n’apprécieront pas l’eau, le sel et surtout le sable. S’il parait évident de les protéger de l’eau, le sable est un élément tout aussi indésirable. Il s’infiltre partout, transporté par les mains et par le vent, jusqu’à aller s’immiscer dans les mécanismes délicats qui constituent un appareil photo.

Voici quelques conseils pour éviter que ces grains de sable n’usent prématurément votre appareil, qu’il soit compact, bridge ou reflex :

  • transportez toujours l’appareil dans un étui fermé, cet étui étant dans un sac fermé. Il y a toujours du sable qui trainera au fond de vos poches,
  • ne sortez l’appareil de son étui seulement quand vous voudrez prendre une photo, temps pendant lequel il faudra refermer l’étui vide et le remettre dans le sac pour ne pas que du sable s’y introduise,
  • ne manipulez l’appareil qu’après avoir bien enlevé le sable de vos mains,
  • une fois les photos prises, remettez l’appareil dans son étui, puis l’étui dans un sac fermé,
  • pour ceux qui ont un reflex muni de plusieurs objectifs, évitez de changer d’objectif sur la plage,
  • enfin, une fois rentré de la plage, vérifiez votre étui et enlevez le sable qui s’y est introduit (et profitez-en pour enlever toutes les autres saletés qui s’y accumulent tout au long de l’année).

Vous souvenez-vous du problème de sous-exposition lorsque le sol est enneigé ? Le même phénomène se produit sur une plage car le sable, comme la neige, réfléchit une grande quantité de lumière reçue par le soleil. De la même manière, il faudra forcer une surexposition, mais pas autant que pour la neige (Lire Réussir une photo à la neige). Ici, une surexposition de +0.5 suffira. Pour les prises de vue, préférez le matin. La lumière est plus douce et les plages sont presque désertes.

Enfin, n’oubliez pas de vous laisser bercer par le bruit des vagues et des mouettes…

Photographier les enfants

22 juin 2009

Les enfants constituent un formidable sujet à photographier pour tous ceux qui aiment être en leur compagnie. Alors qu’un adulte cessera d’être naturel et prendra une pause dès qu’il apercevra un objectif pointé vers lui, l’enfant fera l’inverse en gardant toute sa spontanéité. Le photographe peut alors facilement saisir l’univers extraordinaire de l’enfance. Il devra pour cela avoir un peu de patience pour saisir le sourire, l’air rêveur ou le regard coquin de ces chers bambins qui ont vite fait d’oublier qu’un adulte se trouve à côté d’eux avec un objet dans les mains appelé appareil photo. Quelques minutes d’affût seront récompensées par des images symbolisant l’enfance, son imagination, ses rêves, ses jeux et tout le bonheur qui l’accompagne.
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Lorsqu’on a une image précise en tête et qu’on souhaite mettre l’enfant dans une situation précise, la tâche est un peu plus compliquée. Il ne suffit pas en effet de lui demander de faire l’action voulue au bon endroit comme « mets-toi devant le pot de fleurs et souris ». Il faudra amener l’enfant à se mettre en situation par le jeu, devenir son complice et diriger subtilement l’activité pour que tout se fasse avec cette spontanéité que seuls les enfants savent garder.
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Puis un jour, l’enfant deviendra complexé, refusera de se laisser prendre en photo en se cachant le visage ou en faisant des grimaces. Ce sera devenu un adolescent et le photographier deviendra beaucoup plus compliqué…
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